Alfred Papuçiu: Le Journal d’un médiateur culturel « guéri » (II)
| E Shtune, 15.08.2009, 02:55 PM |

40 ans d'amour de Roza et Alfred
40 ans d'amour de Roza et Alfred

Le Journal d’un médiateur culturel « guéri » (II)


Une famille des Nations Unis dans la petite Nation : la Suisse

Alfred Papuçiu

A ma femme, Roza

Pour la chaleur de ta main et ta douceur, pendant les 37 années passées ensemble,
Pour la force d’âme envers et contre tout mesquinité,
Pour ta confiance, ton amour, ta joie, envers moi, envers Gent et Nausika, ma mère et tous nos proches et amis.
Je ne trouve pas les mots pour exprimer d’ici  de la Clinique Genevoise de Montana ce que je ressens au fond de mon cœur. Je t’aime et tu le sais : plus que tout au monde.


                                          Je te dédie ce journal

8 août. Je crois que mon écrivain préféré suisse, Marie-Luce Dayer, à laquelle j’ai traduit le livre « Le Carrousel des rêves » et je prépare le recueil « Sous l’aile de l’Aigle », ne sera pas fâché avec moi, parce que je reprendrai dans cette deuxième partie de mon Journal à la Clinique Genevoise de Montana ces mots : « Quand vous aurez lu mon Journal sept fois, vous direz, peut-être avec raison : « c’est un mauvais Journal ; pourtant, une partie m’a plu ; Laquelle ? Chacun de vous aura une réponse différente…Chacun selon les profondeurs où s’enracinent la terre de son âme et le reflet des mondes qu’elle a traversés dans la nuit ».

Mon Journal a été et reste quotidien et il a été écris depuis des années, 20 ans et plus en arrière. A présent, avec l’âge avancé, les souvenirs me reviennent plus vite que le temps. Souvent, je les relis et je sens un plaisir particulier, mais aussi une amertume pour quelque chose qui n’a pas été faite comme il fallait. Pourtant, je console ma personne et je me dis qu’en étant des chrétiens, pour parler avec le Dieu Puissant, par l’intermédiaire d’un prêtre, ou quand nous nous rendons le dimanche à l’Eglise, nous devons être nettes, spirituellement, sans n’avoir commis aucune erreur. Mais qui a été cet être humaine, qui d’une façon ou une autre, n’a pas pêchée ? Ainsi, je crois que Dieu nous « pardonnera » pour quelques erreur commises, par chacun de nous tous. Surtout moi, que je suis le neveu d’un Archevêque et dès le bas âge, j’étais habitué à rester bouche-bé à l’autel de l’Eglise de Fieri (Apollonia), avec mon grand-père Ikonom Polizoi. Je me sentais, libéré et je n’avais aucune angoisse quand j’entendais sa voix mélodieuse, quand il piaulait devant n parterre de centaines de fidèles. Il est parti de ce monde, un jour avant la fermeture des églises et des mosquées et toute la ville l’a honorée jusqu’à sa dernière demeure. Le lendemain, chacun disait : « Ikonomi a eu la chance, parce que le Dieu l’a pris avec lui au Ciel, pour ne pas voir la destruction ignoble des icônes de sa Maison-Eglise.

Lac Souterrain St Léonard Suisse
Lac Souterrain St Léonard Suisse
Mon ami Gjergj Biba m’a écrit de nouveau, après avoir lu mon Journal, en se souvenant d’une citation du feu, l’Académicien Bedri Dedja, qui dans un milieu familial, repris d’un écrivain mondialement connu, avait dit : « L’Homme, même s’il tombe 1000 fois, il tentera encore de se lever pour la 1001 fois, et encore jusqu’à son dernier souffle ».Je remercie Georges pour ces mots et son encouragement qui me touche beaucoup. Je remercie, aussi, tous mes amis qui me soutiennent, ainsi que ma douce Roza qui me téléphone et s’occupe merveilleusement de ma mère de 76 ans. Elle me répète que tout va bien, même si je suis conscient qu’elle se fatigue beaucoup. De bonnes nouvelles m’arrivent de Gent et Eléonora qui sont très proche avec moi, Roza et Nausika, la belle qui est très intelligente et suit le cours de la vie avec optimisme…


Je voudrais vous parler encore et encore de toute l’Equipe de la Clinique de Montana qui est, de par mes yeux, un des meilleurs en Suisse. Des cuisiniers, du personnel de service du restaurant, qui nous sert trois fois par jours, sans manifester aucun signe de fatigue, de la réception, des infirmières, des animatrices, de la cafeteria, des…
 
Un ami m’a dit : « Ne cherche pas l’histoire et la vie en général, d’une institution, dans les journaux ou les brochures préparées, mais dans les conversations quotidiennes des gens, les bons et les mauvais jours, dans leur manière de parler, de se quereller, d’agir… ». J’espère que c’est de cela qu’il sera question dans mon Journal, de l’amour, de la solidarité, de la renaissance, de la guérison, de l’extraordinaire résistance de l’esprit humain, de la capacité de l’homme à surmonter le destin et pas seulement à le subir. Comme Baudelaire disait : « Je suis la plaie et le couteau, la victime et le bourreau »

10 août 2009. Je participe au colloque sur l’Hypertension. La Doctoresse Lina Baumann explique dans un langage simple, pas académique et nous comprenons tout ce qu’elle dit. Elle affiche un sourire léger mais qui lui donne un charme particulier. Elle me rappelle aussi tous ces médecins, avec lesquels j’ai travaillé pendant des années pour réaliser le trialogue médecin- patient -traducteur, médiateur culturel. Souvent, nous changions nos opinions sur le niveau de scolarité  de la géographie, de l’histoire, de la culture, des coutumes des patients. Et le trialogue était toujours réussi.

Si un médecin ou une infirmière viennent chaque matin en souriant, cela peut guérir le patient. Si c’est le contraire qui se passe, surtout quand une infirmière affiche un visage maussade, tout de suite tu peux avoir mal à la tête…

Je ne sais pas si les anges gardiens existent. Sur le badge de la blouse de la Dresse Lina Baumann, il est écrit : « Médecin interne ». En fait, on devrait lire : « Ange gardien ». C’est elle qui a instauré le code de communication, sans lequel je serais coupé du monde, à des moments difficiles. Je peux parler ouvertement avec elle. Parce que, si j’ai qu’un maigre arsenal de mimiques, clignements d’yeux et hochements de tête, d’une petite partie du personnel, que je crois est fatigué du travail de plusieurs années avec les patients, pour demander qu’on me mette les bandes sur les jambes enflées, c’est le contraire avec le personnel plus jeune. Je n’ai pas le droit de faire une généralité, parce que j’ai travaillé des années durant avec Caroline Porcher, Chantal, Emma, Nathalie, etc., qui sont maintenant à la retraite et elles n’affichaient jamais un signe de fatigue. Je ne dis pas que toutes sont comme cela. Plusieurs patients dans le même étages font que les infirmières souvent, surtout le matin, si j’ose dire,  sans un esprit critique, mais sincère, travaillent comme des robots. Ici, naturellement, elles n’ont pas de cas graves comme à l’Hôpital Cantonal, mais à Genève, surtout le matin, tu te trouve devant une armée d’infirmières.

Lac souterrain St Léonard
Comme la Dresse Lina Baumann, je souhaite au futur Dresse Kenza qui va commencer les études bientôt, de réussir dans sa profession. D’ailleurs elle est dans la bonne direction, parce qu’elle est consciente que sa nouvelle profession demande des sacrifices et de l’humanisme. Je lui souhaite une réussite dans son parcours universitaire, ainsi qu’à son collègue avec des cheveux frisés du 2-ème étage.

11 août Enfin une valaisanne s’est arrêté à mon auto-stop. Une hollandaise qui travaille à Montana, m’a expliqué qu’à cause du stress du travail, les valaisans ne s’arrêtent pas, tandis que les autres sont en vacances et ils  ont du temps, en même temps les bus à l’intérieur de la ville de Montana, ou Crans-Montana, ou au Camping Moubra sont gratuits.

Pour le valaisans qui sont vraiment très gentils et très accueillants, il y a plusieurs histoires drôles qui montrent de leur caractère fort, comme les Albanais du Nord d’Albanie de mon ami Franco Marussich qui ont dû quitter le pays à cause des invasions ottomanes vers 1700. Tandis que les valaisans sont très attaché à leur région. Et ils ont raison, parce que des gens de diverses nations viennent passer les vacances ici pendant toute l’année. Un valaisan a eu l’idée de construire un hôtel où l’inscription est devant le portail : « Ici on parle toutes les langues ». Mais un matin, un des résidents était fâché et il s’est adressé à l’hôtelier en lui disant : « Monsieur vous notez devant la porte qu’ici on parle toutes les langues. Mais depuis hier matin, je n’ai pas vu quelqu’un, ni vous de parler ma langue ». L’hôtelier, pensif, a répondu tout de suite : « Mais, Monsieur, cela vous ne suffit pas, vous êtes en train de parler votre langue ».

Maintenant je vais vous raconter des histoires « vraies et sérieuses ». On me dit que les valaisans ont le droit, s’ils sont soufflés pour le pourcentage de l’alcool dans le sang, plus que 0.5%. Pourquoi ? Parce qu’ils viennent au monde avec plus d’alcool dans la sang. Et ils ont raison : le vin blanc valaisan, surtout le « Fendant » est excellent. D’ailleurs, hier j’ai été obligé de boire un petit coup en ville, « au marché de Montana » offert par une jolie brésilienne qui tenait un magasin d’habit. Veuillez, s’il vous plaît ne pas le dire à mon médecin traitant, surtout quand c’est la question d’honorer les coutumes des valaisans. On ne peut pas refuser un coup de « Fendant » comme si on refuse le raki (grappa) des Albanais.

Les Valaisans disent que ce sont eux qui sont allés les premiers à la Lune. Mais les Milanais, les Tyroliens, les Marseillais, les Albanais de Vlora, les Basques, les Chourafas de Maroc (Moulay), les Corses, les Bosniaques de Srebrenica, Les Croates de Zara, disent que ce sont eux qui ont été les premiers. Il y aura une délégation de la CGM qui prendra le vol de la future Vaisseau Spatiale pour voir sur place. Tous auront le drapeau de leur région avec eux…

12 août, J’ai reçu un message du professeur Alain Golay, le spécialiste de l’obésité, avec lequel je travaille pour réaliser en Albanais le livre « Maigrir selon sa personnalité ». Il m’écrit entre autres : « J’ai toujours du plaisir à avoir de tes nouvelles. Bravo pour le Journal et je peux te dire que tu n’es pas surtout pas un médiateur raté ».

Ces mots du professeur Alain Golay m’ont chauffé le cœur et je pense, ils sont le reflet du caractère d’un médecin qui une expérience de quelques décennies avec les patients, les amis. Personne ne l’oblige à les afficher, mais surtout pour les patients qu’il traite à sa Clinique, c’est un réconfort. C’est l’Education thérapeutique des patients en pratique. Je me rappelle, quand j’étais à sa Clinique,

13 août. J’ai envoyé une carte postale à mon petit neveu à New Jersey pour son anniversaire. Lui avec Amélia sont très chers pour moi et je n’oublie pas les jours passés avec eux, ainsi qu’avec Aranit, Sonila et Daniela.

Nous étions à Aquagym, à la Clinique Bernoise de Montana et tout d’un coup une dame de 87 ans s’est approchée de moi. Après quelques échanges de mots, je lui ai posée la question qu’elle a été sa profession. Elle m’a dit qu’elle a travaillé comme juriste à l’ancienne Banque SBS, mais aussi qu’elle avait terminé le Conservatoire et elle a enregistré un disque. Elle m’a promis qu’elle va me le faire parvenir. Elle est active et j’ai du respect pour elle, à son âge avancé. Elle me rappelle la femme du General De Gaulle de sa stature et sa noblesse.

14. J’étais ravi quand la dame autrichienne m’a parlé du Docteur Mathieu Assal avec tant de respect. « Il sait tout faire »- m’a dit – t- elle.  Elle avait fait l’opération de la hanche. Quand je lui ai dit que je connais aussi son père Jean-Philippe Assal, qui est un des meilleurs diabétologues au monde, elle m’a dit en souriant : « Tel père, tel fils » Je lui ai posé la question, si elle parlait encore l’allemand. Elle m’a dit qu’elle a 40 ans en Suisse. Quand elle va en Autriche, on lui dit « Tu es devenu snob ». « Il y a plusieurs accents, là-bas, me dit-elle, plusieurs dialectes.. J’ai seulement une amie allemande à Genève. Comme si tu vas au Tyrol profond, où beaucoup de mots c’est difficile de les comprendre. Souvent, quand je parle l’allemand, je dois chercher des mots parce qu’ici, je parle que le français. Je dois penser beaucoup pour m’exprimer en allemand, donc je mets un mot en français. Ca me plaît surtout la langue musicale de Marseille ».

Je ne peux pas accepter les agissements irresponsables de quelques groupements soit – disants, qui défendent les animaux et entreprennent des actes de violence envers le respectueux Daniel Vasella, Directeur de Novartis. Prendre les cendres de sa feu mère, ainsi que mettre le feu à son chalet se sont des actes de banditisme que nous tous, nous tous nous devons les condamner. L’humanisme de Daniel Vasella et de son équipe de « NOVARTIS » est évident et exemplaire, dans la mise en disposition des patients, partout dans le monde, pour le traitement des maladies chroniques. Je l’ai mentionné plus d’une fois et je réitère : j’ai une expérience personnelle, de son humanisme, quand l’honorable Monsieur Daniel Vasella m’a écrit une lettre très touchante et a mis en disposition le chélateur de fer EXJADE, pour les Thalassémiques qui est à présent disponible, non seulement en Suisse, en France, en Italie, aux USA mais aussi en Albanie. Novartis et Daniel Vasella travaillent chaque jour pour trouver une meilleure issue dans le traitement des maladies d’hémoglobine et de la Thalassémie en particulier. Au passé, comme au futur, de par ma participation dans les Conférences Internationales de la Thalassémies, je ne manquerai pas de soulever le rôle de précurseur de Novartis dans la recherche génétique. Transformer le gène défectueux avec un bon gène, cela veut dire sauver des millions de vie. Chapeau à ce Suisse généreux et à tous les Suisses qui m’ont aidé dans mon parcours en Suisse, depuis plus de deux décennies. Je ne sais pas si j’aurais la possibilité de leur rendre tout le bonheur qu’il m’ont donné pendant les années de la vie qui me restent…

14 août. Les bras poétiques de Vangjush Ziko
Les soirs, ici au dessus de q700 mètres, à Crans-Montana, en Suisse, il est devenu un rituel, que nous nous réunissons, des amis des diverses nations, dans la grande salle de la Bibliothèque et moi je leur traduits de l’Albanais en Français quelqu’uns des écrits publiés, de la journée par l’honorable Gëzim Marku et son staff, qui est pour la cause nationale. Mon Ami, Vangjush Ziko, comme auparavant a au la note maximale de leur part. Même ces gens des Balkans, européens, hors l’Europe des 27, comme les suisses ou représentants des autres nations, je pense qu’il trouve un peu de leur être dans les belles poésies de Vangjush. Les êtres humains peuvent aussi végéter, mais jamais des Hommes du calibre de notre poète et écrivain, Vangjush Ziko, qui élargit chaque jour le spectre et la vision de ses poésies, ses « ailes » poétiques. J’aurais aimé de l’avoir ici tout près et de nous saluer, en discutant pour le présent et pour l’avenir de la Nation, de la langue et de sa littérature. Des respects et une reconnaissance particulière pour ces moments de bonheur que tu nous offre, cher et respecté, Vangjush.

15 août 2009. Avant de passer au sujet que je voulais aborder à la fin, je voudrais souligner, en tant que journaliste et écrivain que le système suisse de la santé est une des meilleurs au monde. Ce n’est pas une flatterie, mais une réalité tangible qu’on le remarque partout dans le pays. Je laisse aux critiques de toute sorte de « fouiller » dans les lacunes. Je voudrais que mon pays aussi, l’Albanie, petit comme la Suisse, prenne l’exemple de cette Helvétie, composée de gens aimables, travailleurs et épris de paix. A l’Hôpital Cantonal Universitaire de Genève, où j’ai eu la chance de traduite des années durant, les services sont impeccables. Tu y trouve des jeunes médecins qui viennent de partout : des Albanais qui sont formés dans les meilleurs cliniques et qui rentrent après dans le pays pour donner leur contribution ou travaillent comme collaborateur dans les cliniques de l’HCUGE. Les noms du Prof. Dr. Isuf Kalo, la Doctoresse Adriana Keta, Docteur es sciences Met Dybeku, Florian Toti et tant d’autres qui ont participé dans les formations et les séminaires internationaux de Grimentz organisés par le Professeur Jean-Philippe Assal ou le professeur Alain Golay. Il  ne faut pas oublier aussi le travail du Prof. Asllan Gjinovci avec « Albanian Scolarship Foundation » où des médecins Albanais de l’Albanie et du Kosovë on eu leurs chances à suivre les meilleurs Universités en Suisse. Bientôt, cette Fondation aura 20 ans de sa création et dans son palmarès il y a des centaines d’étudiants qui sont devenus connus de par le monde pour leur succès. Ismail Kadare, Isuf, Kalo, Bedri Dedja ont été les premiers fondateurs de cette Fondation de prestige, avec des autorités suisses humanistes…

Enfin, à cette journée de 15 août, je voudrais vous parler brièvement du bonheur que nous a donné la direction de la Clinique Genevoise de Montana, dirigée par Monsieur Jean-Pierre Blanc. Nous sommes partis de la Clinique à 14.00 pour se rendre au plus grand lac souterrain d’Europe. Nous sommes passés par Montana Village, Chermignon, Lens où des gens viennent pour prendre de l’énergie auto-guérison) ; à Longeborgne où il y a une Chapelle et un Hermitage et des couples sans enfants viennent pour pouvoir avoir une conception. A la montagne on trouve aussi un terrain de golfe et enfin nous arrivons à St Léonard à la fameuse Grotte souterraine, où nous attend notre guide Gary Tassoni. Il nous explique en français, en anglais, en allemand, en italien l’histoire de la Grotte merveilleuse. Bientôt, il apprendra l’Albanais pour expliquer les secrets de la Grotte aux albanais qui viendront visiter ici. Moulay
Ahmed, de la famille royale du Maroc, Alaouite nous fait des photos, des souvenirs inoubliables.
Gary continue son explication en nous soulignant qu’en 1943, Jean-Jacques Pittard explore pour la première fois la caverne mystérieuse du Lac souterrain. Il faudra attendre 1949 pour que le lac devienne accessible au public. Avec ses 300m. de long, 20 m. de largeur et 10 m. de profondeur, le Lac souterrain de St-Léonard est le plus grand d’Europe.
Plus de 100’000 touristes visitent chaque année cette curiosité naturelle exceptionnelle. Des guides polyglottes les amènent à la découverte du site à bord de barques pouvant accueillir 50 personnes au maximum. Nous partons avec un souvenir inoubliable de ce Lac souterrain.
Ghislène nous fait « un cadeau » en nous arrêtant au Lac de Sion où des centaines de vacanciers et de citoyens, passaient le samedi en paix. Je rencontre, tout à fait par hasard, un Albanais du Kosovë, qui vit depuis 45 ans à Sion. Il a 6 enfants et il est fier qu’ils n’oublient pas leur langue maternelle, l’Albanais…

Bientôt, c’est le départ de Crans-Montana. Et je n’oublierai pas Alain, Jean-Pierre, Henk, Olivier, Lia, Simona, Ghislène, Kenza, Maria, Lourdes, Gilles, Lina, Moulay, Ursula, Ismet, Hugo, Charlotte, Pascal, Gaétano, Marie Noëlle, Maria, Giovanna, Dobrilla, Dilma, Carla, Reto, Mario, Amalia et tant d’autres : une famille des Nations Unies dans la petite Nation prospère, aimables et hospitaliers, des gens travailleurs, la Suisse.
Genti Nausika Eleonora
Genti Nausika Eleonora
Alfred avec des amis devant la Grotte du Lac St Léonard
Alfred avec des amis devant la Grotte du Lac St Léonard
Alfred avec Marie Cecile et Gary Tassoni
Alfred avec Marie Cecile et Gary Tassoni
Ghislaine avec Alfred
Ghislaine avec Alfred
L'Animatrice Ghislaine avec les amis de la CGM
Alfred servi pour son 5 plat de raclette par Pascal le maître
Alfred servi pour son 5 plat de raclette par Pascal le maître
Gaetano, Carla, Charlotte, Dilma. Dobrilla, Alfred
Gaetano, Carla, Charlotte, Dilma. Dobrilla, Alfred
Vu du jardin de la CGM de mon balcon
Vu du jardin de la CGM de mon balcon
A la buvette du Lac de Sion
Alfred en achetant les journaux albanais à Montana
Alfredi dhe shoferi simpatik Patrick që çdo ditë udhëton midis Crans dhe Sierre
Alfredi dhe shoferi simpatik Patrick që çdo ditë udhëton midis Crans dhe Sierre
Avec Hugo le sympathique, le futur juriste
Avec Hugo le sympathique, le futur juriste
Déjeuner en plein air à la CGM
Déjeun
Liana me një shoqe
Liana me një shoqe
er en plein air à la CGM
Maman, Gjergji, Fredi, Milka
Maman, Gjergji, Fredi, Milka
Balader en ville de Montana en touriste
Balader en ville de Montana en touriste
Maria 22 ans de service à la CGM
Maria 22 ans de service à la CGM
Marie Noëlle 22 ans de service à la CGM


Crans-Montana, 15 août 2009

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